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Think Tank 2022

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Un Sommet des Amériques a réuni à Washington, du 28 avril au 2 mai 2008, 160 délégués de 32 pays d’Amérique du Nord et du Sud. Il s’agissait de cerner les chances et les obstacles pour des liens meilleurs dans l’hémisphère. On trouvait parmi les congressistes six anciens chefs d’État et de gouvernement, quatre présidents de parlement en fonction, 27 parlementaires, des membres du corps diplomatique, diverses autorités religieuses, et des responsables de mouvements de femmes et de jeunesse. Nous reproduisons ici quelques extraits de l'allocution présentée par l'ancien Premier ministre espagnol.

La politique est l’art de gouverner l’espace public que nous partageons – au niveau municipal, national, ou régional. Les dirigeants qui emportent la majorité des suffrages doivent arbitrer une pluralité d’opinions. Les peuples d’Amérique latine et des Caraïbes sont maîtres pour établir des partis politiques en tout genre, même si leurs adhérents tiennent à peine dans un taxi. Le hic, c’est qu’on doit gouverner pour ceux qui ont voté pour nous ainsi que pour ceux qui ne l’ont pas fait. Polariser le pays, jouer l’équipe A contre l’équipe B, c’est trahir l’autorité morale.

Le sentiment d’identité des gens s’est diversifié. On dit par exemple que l’identité de l’Union européenne est judéo-chrétienne, mais on ne sait comment gouverner l8 millions de musulmans qui vivent en Europe ainsi que les juifs qui continuent d’habiter l’Europe depuis la deuxième guerre mondiale.

Mon pays m’a chargé d’une mission impossible durant la guerre en Yougoslavie. J’avais vécu la moitié de ma vie en dictature et la moitié en démocratie. Je sais que la démocratie ne s’impose pas par des chars et des fusils. Mes amis qui étaient nés dans des pays où l’on a connu la démocratie sur plusieurs générations voulaient que Milosevic respecte les minorités, mais comment voulez-vous respecter les minorités quand vous n’êtes pas prêts à respecter le vote de la majorité ?

La plupart des gens en Yougoslavie sont des Slaves du Sud. Certains se définissent comme des chrétiens orthodoxes, d’autres comme des catholiques, et d’autres encore comme des musulmans. Mais quand la guerre a éclaté, chaque groupe s’est trouvé coincé et s’est détruit en excluant les autres. On vous disait que si vous n’étiez pas catholique, vous n’aviez pas le droit d’être Croate ; si vous n’étiez pas orthodoxe, vous n’aviez pas le droit de vous appeler Serbe ; et si vous n’étiez pas musulman, vous n’aviez pas le droit d’être Bosniaque.

Les sociétés vont vers plus de pluralisme quant au sens de l’identité et de l’appartenance de tous – même quand ils sont de religion ou de groupes ethniques identiques et parlent la même langue. Il faut gouverner cette diversité d’appartenance. L’art de gouverner est d’amener les gens à ne pas se tuer les uns les autres, et à avoir un minimum de respect les uns pour les autres. Les dirigeants ont en outre besoin d’un projet avec lequel les divers peuples peuvent s’identifier et avoir un intérêt partagé. Il peut y avoir une pluralité d’idées, mais tous doivent se rallier à un projet commun.

On dira : plus le niveau culturel est élevé, plus on a de chances d’adhérer à la paix et à la démocratie. L’Allemagne était d’un haut niveau de développement culturel, scientifique, technologique, musical et artistique, mais elle a déclenché deux guerres mondiales au vingtième siècle.

L’éducation à la paix ne se limite pas au droit de vote. Le droit de vote est un élément nécessaire en démocratie mais pas suffisant. Le chef est légitimé par le vote, pas par les bottes. La démocratie seule garantit que si les dirigeants agissent mal, le peuple peut les éconduire. Elle ne garantit un bon gouvernement qu’à long terme. Il faut progresser sans cesse et faire les choses sur le long terme.

Aujourd’hui je veux vous proposer un nouveau slogan pour l’Amérique latine : non pas ¡Viva la révolución ! mais ¡Viva la evolución ! C’est en effet, je pense, ce qui s’est passé ici, et nous autres dans le monde développé n’y avons pas prêté attention. Pour autant que les media aux États-Unis traitent de l’Amérique latine, ils ont tendance à privilégier Fidel Castro, Hugo Chavez—des personnages pittoresques qui font l’actualité. Mais alors même que le public aux États-Unis ne s’intéressait pas assez à l’Amérique latine, elle était le théâtre d’importantes transformations.

L’Amérique latine et les Caraïbes ont joui d’une croissance économique soutenue, avec en prime un renforcement et une consolidation de leurs institutions démocratiques. Le Brésil est le plus grand pays d’Amérique latine, avec une des plus fortes économies du monde. En 2007, sa croissance économique a dépassé les 5%, attirant près de 35 milliards de dollars de nouveaux investissements étrangers. Le Mexique a eu une croissance de 5 % l’année dernière. Malgré une économie plutôt modeste, le Chili a aussi eu une croissance de 5 %, mais la réduction de la pauvreté y est la plus forte. Quand la démocratie fut restaurée en 1990, 47 % des citoyens chiliens vivaient sous le seuil de pauvreté au Chili. En 2006, le taux de pauvreté y dépassait à peine les 13 %. C’est extraordinaire. C’est rapide, et on en a besoin dans toute l’Amérique latine et les Caraïbes.

Le Brésil, le Mexique, et le Chili sont évidemment très différent l’un de l’autre. Ils ont leurs propres caractéristiques, et la raison de leur bonne tenue est qu’ils partagent une politique économique et sociale cohérente et stable. Depuis 1990, le Chili a eu quatre présidents différents. Depuis 1992, le Brésil a eu deux présidents, de bords politiques différents. Depuis 1995, le Mexique a eu trois présidents différents et deux partis très différents ont dirigé le gouvernement.

Au Brésil, au Mexique, et au Chili, les classes moyennes frôlent les 50% de la population. Quand j’en parle dans nos débats aux États-Unis, je dis que nous devons les comparer à l’Espagne, l’Italie et la Grèce de la fin des années 1960 et du début des années 1970 quand elles étaient au seuil d’un grand saut en avant tant dans leurs économies que dans le développement démocratique.

Je suis convaincu que le Pérou, la Colombie et le Panama vont arriver à reproduire ce qu’ont fait le Brésil, le Mexique et le Chili. L’année dernière, la croissance était de 7,8 % au Pérou, de 7,2% en Colombie, et le Panama faisait un extraordinaire 9 %.

Il est clair que les États-Unis ne peuvent se prévaloir de qui s’est passé dans ces trois pays, encore que nous y avons notre part. Et les États-Unis ne peuvent manifestement pas résoudre les problèmes de chaque pays. Seuls les citoyens de vos pays sauront résoudre ces problèmes. Mais nous pouvons aider. L’Union européenne peut aider. Les accords commerciaux servent à cela.

 

Charles Shapiro est le Coordinateur en chef du Groupe de Travail pour les accords de libre échange de l'hémisphère occidental, Département d'État des États-Unis


Une séance aux côtés de Felipe González, c’est un vrai bonheur. J’ai connu l’ex Premier ministre d’Espagne quand il était un simple ministre de gouvernement, et je lui ai dit alors que quand j’aurais mûri, je voulais être comme Felipe González. Je ne suis pas arrivé jusque là, mais je me réjouis d’être assis près de lui.

Je salue cette rencontre, cette riche combinaison de nations de cultures et d’âges, d’intellectuels et de responsables sociaux et politiques ; je crois qu’il n’y a jamais eu de réunion aussi riche que cette rencontre hémisphérique parrainée par la Fédération pour la paix universelle. En ce premier jour de mai, je voudrais reprendre le mot de l’ambassadeur Shapiro : « Vive l’évolution ! » J’ajouterais : vive l’intégration de nos pays et de nos peuples pour pouvoir travailler ensemble.

Les peuples de nos pays ne doivent pas perdre leur citoyenneté quand ils fuient vers les États-Unis ou l’Europe pour améliorer leur situation économique. Nous sommes tous des êtres humains. Les droits civiques et l’intégration n’ont pas de frontières. Si le discours du Parti Républicain sur l’immigration se poursuit encore quelques mois, le mur entre les États-Unis et le Mexique dépassera les 40 mètres de haut.

On me demande qui est mon favori pour les primaires américaines. J’attends un président qui peut s’occuper de l’immigration. Mais l’immigration n’est pas un problème touchant les ressortissants des Caraïbes et de l’Amérique latine aux États-Unis ; ça touche aussi à la façon dont nous traitons les Boliviens en Argentine et les Nicaraguayens au Costa Rica, les Paraguayens en Espagne. Pourquoi ne pas pratiquer ce que nous prêchons ? Nous demandons à l’Espagne et aux États-Unis de bien traiter les immigrants, mais nous ne sommes pas prêts à le faire dans nos pays.

Je me dis que le potentiel économique des versements – les travailleurs qui envoient de l’argent des États-Unis en Amérique latine— est immense. C’est un énorme potentiel pour le développement économique de nos pays, qui devrait faire partie de l’agenda de l’intégration. Je vais lutter contre le trafic de drogue, je vais travailler sur des accords commerciaux. C’est une initiative pour les Amériques, et peut-être que dans ce processus nous demanderons à Felipe González de nous aider. Les Européens lui ont demandé d’ébaucher un nouveau plan pour l’intégration économique de l’Europe, alors pourquoi ne pas lui demander de nous venir en aide ?

En conclusion, il y a certaines menaces et quelques grandes opportunités. Nous devons créer un agenda pour l’hémisphère. Il devrait à mon sens reposer sur des valeurs partagées. Nous avons de belles montagnes des Andes, et en gravissant ces montagnes, nous voyons le soleil briller — comme l’économie — s’il fait beau, alors nous nous sentons grands. Le choses les plus importantes que nous devons ramener de ce sommet sont des accords. Il nous faut développer un agenda d’intégration.

Ne vous servez pas des pauvres pour atteindre le pouvoir. Nous devons changer les conditions sociales sans haine ni revanche. Nous devons nous intégrer pour que notre pays puisse s’améliorer et se développer. Nous protégerons nos libertés. Ne faites pas un millefeuilles de lois avec une montagne de régulations qui étouffent l’esprit. Il nous faut avoir l’ouverture, le dialogue religieux, l’intégration religieuse, l’intégration économique, et l’intégration politique. Même dans nos pays, nous ne parlons pas tellement de ces choses aujourd’hui.

Le président Sanguinetti disait hier que l’esprit déplace les montagnes. Je suis heureux si l’esprit et les valeurs partagées nous aident à franchir les sommets. Merci beaucoup.

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La Politique est l’art de gouverner l’espace public que nous partageons—au niveau municipal, national, ou régional. Les dirigeants qui emportent la majorité des suffrages doivent arbitrer une pluralité d’opinions. Les peuples d’Amérique latine et des Caraïbes sont maîtres pour établir des partis politiques en tout genre, même si leurs adhérents tiennent à peine dans un taxi. Le hic, c’est qu’on doit gouverner pour ceux qui ont voté pour nous ainsi que pour ceux qui ne l’ont pas fait. Polariser le pays, jouer l’équipe A contre l’équipe B, c’est trahir l’autorité morale.

Le sentiment d’identité des gens s’est diversifié. On dit par exemple que l’identité de l’Union européenne est judéo-chrétienne, mais on ne sait comment gouverner l8 millions de Musulmans qui vivent en Europe et les Juifs qui continuent d’habiter l’Europe depuis la Deuxième guerre mondiale.

Mon pays m’a chargé d’une mission impossible durant la guerre en Yougoslavie. J’avais vécu la moitié de ma vie en dictature et la moitié en démocratie. Je sais que la démocratie ne s’impose pas par des chars et des fusils. Mes amis qui étaient nés dans des pays où l’on a connu la démocratie sur plusieurs générations voulaient que Milosevic respecte les minorités, mais comment voulez-vous respecter les minorités quand vous n’êtes pas prêts à respecter le vote de la majorité ?

La plupart des gens en Yougoslavie sont des Slaves du Sud. Certains se définissent comme des Chrétiens orthodoxes, d’autres comme des Catholiques, et d’autres encore comme des Musulmans. Mais quand la guerre a éclaté, chaque groupe s’est trouvé coincé et s’est détruit en en excluant les autres. On vous disait que si vous n’étiez pas Catholique, vous n’aviez pas le droit d’être croate ; si vous n’êtes pas orthodoxe, vous n’avez pas le droit de vous appeler serbe ; et si vous n’êtes pas musulman, vous n’avez pas le droit d’être Bosniaque.

Les sociétés vont vers plus de pluralisme quant au sens de l’identité et de l’appartenance de tous —même quand ils sont de religion ou de groupe ethnique identiques, et parlent la même langue. Il faut gouverner cette diversité d’appartenance. L’art de gouverner est d’amener les gens à ne pas se tuer les uns les autres, et à avoir un minimum de respect les uns pour les autres. Les dirigeants ont en outre besoin d’un projet avec lequel tous les divers peuples peuvent s’identifier et avoir un intérêt partagé. Il peut y avoir une pluralité d’idées, mais tous doivent se rallier à un projet commun.

On dira : plus le niveau culturel est élevé, plus on a de chances d’adhérer à la paix et à la démocratie. L’Allemagne était d’un haut niveau de développement culturel, scientifique, technologique, musical, et artistique mais elle déclencha deux guerres mondiales au vingtième siècle.

L’Éducation à la paix ne se limite pas au droit de vote. Le droit de vote est un élément nécessaire en démocratie mais pas suffisant. Le chef est légitimé par le vote, pas par les bottes. La démocratie seule garantit que si les dirigeants agissent mal, le peuple peut les éconduire. Il ne garantit un bon gouvernement qu’à long terme. Il faut progresser sans cesse et faire les choses pour le long terme.

La política es el arte de gobernar el espacio público que compartimos –ya sea la ciudad, la nación, o la región. Los líderes que ganan la mayoría de los votos tienen que gobernar la pluralidad de ideas. La gente de Latinoamérica y el Caribe es capaz de establecer toda clase de partidos políticos, aunque todos sus miembros quepan en un solo taxi. Pero necesitamos gobernar para aquellos que votaron por nosotros tanto como para quienes no lo hicieron. Polarizar el país, haciendo que el equipo A pelee contra el equipo B es traicionar el liderazgo moral.

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Discurso a la Cumbre de las Américas, Biblioteca presidencial de George Bush, College Station, Texas, EEUU

La percepción de que Latinoamérica es una de las zonas más pacíficas del planeta contrasta, sin embargo, con el hecho de que es una de las que presentan mayores índices de inequidad distributiva, pobreza y de exclusión. Las expectativas generadas por los procesos de democratización acontecidos a partir de la década de los 80 no se han materializado en un cambio sustancial de las situaciones de exclusión social y de pobreza, y en una consolidación de la institucionalidad democrática que permita a la ciudadanía profundizar el pleno ejercicio de sus derechos civiles y políticos y de sus derechos económicos, sociales y culturales.

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Dieu a choisi et élevé les États-Unis d’Amérique selon le dessein de Sa providence, éduquant le peuple américain par le christianisme. La civilisation sur le continent nord-américain, baignant dans la foi, a transmis au monde les principes de liberté de religion et de respect des droits de l’homme. Les États-Unis ont sur leurs épaules la responsabilité d’amener l’harmonie et l’unité parmi les 6.5 milliards d’habitants du globe et de hâter la création d’un monde idéal de paix.

La civilisation connaît actuellement une étape marquante de son développement. Nous sommes à un tournant décisif où nous pouvons accomplir la providence de construire la patrie de Dieu et son royaume de paix comme point culminant de l’histoire humaine.

La tâche de réformer les Nations unies doit s’accélérer ; même chose pour la mission de la Fédération pour la paix universelle comme ONU de type « Abel » ou ONU de paix, lancée le 23 septembre 2007. Voilà comment nous étendrons l’idéal de Dieu pour Sa création aux domaines de la politique, de l’économie, de la culture et de l’éducation, tout cela sous la sphère du cœur et de l’amour de Dieu.

Aucune nation ne peut faire exception. Tous les murs et barrières qui divisent la famille humaine doivent céder devant les vagues de la fortune céleste venant sur terre à notre époque. C’est en héritant le fondement victorieux qu’ont amené les Vrais Parents du Ciel et de la terre et en vous l’appropriant que vous bâtirez la patrie de Dieu de vos mains !

Quiconque pratique l’amour vrai vivra avec Dieu, partagera Son bonheur, et sera en droit de participer à Son œuvre. Une vie vécue pour les autres est le préalable absolu pour entrer dans le royaume de Dieu. C’est la nouvelle façon de vivre, modelée sur une famille dont les membres vivent tous pacifiquement en étant axés sur Dieu. C’est votre responsabilité d’ambassadeurs de paix de chercher et de fonder des familles du royaume de Dieu.

Veuillez ne pas oublier que la démocratie telle que nous la connaissons aujourd’hui est avant tout une idéologie de la fraternité. Comme telle, la démocratie joue un rôle de transition, et il faudra rapidement faire un bond révolutionnaire vers une civilisation du cœur et de l’amour de Dieu, l’âge des vrais parents et des vraies familles.

Je prie sincèrement et j’espère que vous graverez dans vos cœurs ces paroles que je vous ai transmises et vous en servirez pour éduquer vos enfants, les autres jeunes, et tous les citoyens de vos nations. Que les bénédictions de Dieu soient avec vos familles, vos nations, la région du Pacifique et « l’ONU de type Abel » !


C’est une joie d’être ici avec un esprit ouvert pour comprendre un nouveau monde. L’Amérique latine doit se voir comme une seule entité. Aujourd’hui nous avons écouté Monseigneur Luis Del Castillo, un évêque catholique romain, et le révérend Moon évoquer diverses approches vers une même spiritualité. Certains d’entre nous ne sommes liés à aucune religion, mais les valeurs spirituelles nous sont communes. Nous pouvons donc nous rejoindre sur les idées de famille, de dignité humaine, de liberté de conscience, et de droits de l’homme.

Comme le disait un poète : « Ce que nous laissons derrière nous est irréversible, aboli, mais les oripeaux de l’absolutisme se battent pour leur survie. Il y a devant nous un horizon dégagé et radieux mais inconnu. Au milieu, il y a quelque chose comme un océan en mouvement, difficile à définir. Et alors que nous marchons, nous ne savons pas si nous mettons les pieds sur des graines ou des cendres. » S’agit-il des graines de l’avenir ou des cendres du passé ? Devant nous s’étend un monde nouveau, caractérisé par la mondialisation, la révolution scientifique et technologique, la démocratie politique, l’économie de marché, et la société de la connaissance—un monde pluraliste après la Guerre froide.

La mondialisation aide les êtres humains à se rapprocher. Une révolution est en marche. Tout ce qui peut contribuer au bien-être peut se mondialiser, mais il y a aussi les stupéfiants, les trafics, les vices, etc. sans compter l’affaiblissement de l’État. Il y a des risques, qui amènent des problèmes. La révolution scientifique et technologique est merveilleuse car elle nous donne des vies plus longues et meilleures. Mais elle peut aussi détruire le monde. Les États sont responsables de la contrôler.

Churchill disait : « Nul ne prétend que la démocratie est parfaite ou omnisciente. D’ailleurs, il a été dit que la démocratie est la pire forme de gouvernement à l’exception de toutes les autre formes qui ont été essayées au fil du temps. » L’Amérique latine fait de grands efforts. Est-ce que nous gérons bien notre argent ? J’en doute. Nous avons un monde pluraliste. Il y a plus d’équilibre.

Il n’y a pas eu de Guerre froide en Amérique latine ; par contre il y a eu des guerrillas et des narco-guerrillas. Nous avons besoin d’une solution pacifique. Dans ce domaine, il nous faut des leaders d’opinion, des guides religieux et des figures de la société civile – des gens sur la ligne de front afin de se battre pour la paix et la confiance.

Je vois le 21e siècle comme le siècle de la connaissance. Pour les pays en voie de développement, c’est un défi. Concernant l’acquisition des mathématiques, des langues, et du savoir technique, la Corée, la Finlande, l’Irlande et l’Estonie décrochent les meilleurs résultats. Dans ces pays, le moteur du développement est l’organisation, la méthodologie, et le système éducatif. Plus qu’une affaire d’argent, c’est plutôt une question de créativité et de capacité d’analyse.

Un individu ne se développe pas tout seul ; le développement est lié à l’affection reçue dans la famille. Comme le dit le poème : « Quel genre de connaissance peut s’appuyer seulement sur l’information, et quel genre de sagesse ne s’appuie que sur la connaissance ? »

La sagesse est d’ajouter à notre savoir l’orbite de l’affection, de l’esprit, de la dignité, et de la dimension spirituelle, qui continue à être la seule force qui peut bouger des montagnes.

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Cela me fait plaisir de vous voir tous ici. Je viens d’avoir un entretien agréable avec le révérend Moon et je le remercie d’avoir amené ce groupe prestigieux à l’Université A & M du Texas.

Je tiens d’abord à remercier les organisateurs de la Fédération pour la paix universelle et la Fondation du Washington Times. J’ai toujours cru et je pense encore que le Washington Times a su rétablir un équilibre bien nécessaire dans le traitement de l’actualité à Washington.

Les défis à relever dans nos pays et les problèmes régionaux que nous partageons comme voisins sont aussi complexes que pressants. Les serviteurs de l’État que vous êtes font donc face à des exigences plus grandes que jamais. Ces défis sont trop sérieux pour que des dirigeants chargés de l’intérêt général fassent fausse route.

Ce n’est pas le moment de se replier sur soi-même — je parle de mon pays. Je me souviens d’avoir effectué comme président un voyage que beaucoup trouvèrent mal venu à Cartagena, en Colombie, pour montrer la solidarité des États-Unis avec ceux qui veulent simplement vivre en paix et repousser les entraves et les dangereuses exigences des barons de la drogue et des terroristes. Mais je suis très heureux d’avoir fait le voyage et d’avoir montré que les États-Unis s’impliquaient pour combattre le trafic de stupéfiants.

Travailler ensemble pour la paix et le développement en Colombie est de la plus haute importance. Dans tout l’hémisphère, c’est vital, et j’espère que cela continuera d’être un domaine où les liens bilatéraux seront forts et productifs. Ce doit être une affaire de conscience et non de conflit.

Je salue votre dévouement à l’excellence dans le service public. Et je salue le révérend Moon et ses associés pour l’aide qu’il apporte d’une façon très tangible.

Je sais que le débat fait rage sur ce sujet ici même aux États-Unis, mais la politique et le service public sont à mes yeux très respectables. Etre appelé à servir son pays reste pour moi un honneur. C’est vrai, il en est qui trahissent la confiance du public. Mais j’ai aimé passer un certain temps dans des missions d’élu ou en service commandé. Je porte au système un grand respect.

Les défis à relever dans nos pays et les problèmes régionaux que nous partageons comme voisins sont aussi complexes que pressants.

Es una alegría estar aquí, con una mente abierta, como Rvdo. Moon nos pidió: una mente abierta para entender un nuevo mundo. Veo un mundo diferente, desafiante. Necesitamos ver a Latinoamérica como una unidad. Compartimos valores fundamentales. Hoy escuchamos a Monseñor Luis del Castillo, distinguido obispo católico, y a Rvdo. Moon. Aproximaciones distintas de una misma espiritualidad

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Extractos del discurso a la Cumbre de las Américas, la Biblioteca presidencial de George Bush, College Station, Texas, EEUU

Dios eligió y erigió a los Estados Unidos de América de acuerdo con Su plan providencial, y entrenó al pueblo norteamericano a través del cristianismo. Estamos parados en un cruce crítico de la historia humana donde podemos completar la providencia de construir la patria de Dios y el reino de paz como la culminación de la historia humana.

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Las abuelas y los abuelos Mayas nos han dejado el mandato de generación de agradecer al principio y al final de nuestras actividades, a las personas que hacen posible un momento de nuestra existencia en nuestra vida. Cumpliendo con este mandato, lo hago primero invocando a esa fuerza que no se ve pero existe, que los Mayas lo llamamos Bitol, otros lo conocen como Dios, Jehová, Alá. Agradezco también al Rev. Dr. Sun Myung Moon y su familia por su contribución a la humanidad en el fomento de una cultura de paz.

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