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Festival international de la paix à Londres

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Le Festival international de la paix de Londres s’est avéré être une expérience « globale » par la diversité ethnique et culturelle qui était représentée. Le slogan « click »[1] incitait tous les invités à chercher comment « faire tilt » avec une personne d’une culture différente. Huit organisations se sont unies pour préparer l’événement du 8 au 10 septembre 2007, qui s’est tenu au Collège Impérial de Londres.

Renforcer les liens entre les membres du foyer et entre la famille et la société, c’était l’objectif du festival. Il s’agissait de bâtir des passerelles entre les fois, les cultures et les générations. Des manifestations musicales et artistiques ont drainé les talents créatifs ; des certificats de paix ont été décernés en divers endroits. Les conférences ont servi de centres de gravité pour le festival en explorant quelles valeurs les gens ont en commun et veulent transmettre à la génération suivante.

Renforcer le mariage et la famille

Une centaine de personne, dont de nombreux Ambassadeurs de paix de Grande-Bretagne et d’Europe, se sont réunies sur le thème « Mariage et famille au Royaume-Uni : inverser la tendance ».

Parmi les délégués, on trouvait un représentant de la Chambre des Lords, bon nombre d’avocats et de juges de paix, des guides religieux, des travailleurs sociaux, des hommes d’affaires, et des Ambassadeurs de paix de tous les horizons.

M. Sidney Shipton, officier de l’Ordre de l’Empire Britannique,[2] et coordinateur du Three Faiths Forum, a déploré la banalisation du divorce. Derrière la spirale de violence et d’abaissement du niveau éducatif, il a incriminé l’éclatement de la famille plutôt que la pauvreté. Statistiques à l’appui, Edward Chartley lui a emboîté le pas, soulignant les méfaits de ces tendances sur les conjoints et leurs enfants.

Il préside le comité « mariage et famille » au sein du Conseil national de paix de la FPU. Le débat a ensuite porté sur ce que les éducateurs, les groupes religieux, les media, les ONG et les services sociaux du gouvernement peuvent faire pour enrayer cette tendance. Renforcer nos propres unions, diffuser le message dans les media, tout un éventail des propositions ont fusé.

Conférence des femmes

Les femmes se sont réunies sur le thème de l’égalité des genres et la promotion des femmes. Le Dr Suman Datta, qui préside le réseau interreligieux des femmes du Kent, a abordé l’inégalité de la condition des femmes dans de nombreuses sociétés, souvent au nom de la religion. D’où son appel à une relecture des textes religieux qui ont servi à justifier l’infériorisation de la femme.

Mme Martina Coombs, vice-présidente de la Fédération des Femmes pour la paix en Europe, a souligné l’importance de nous valoriser et de valoriser aussi les autres en respectant les différences, qui donnent à la vie toute sa richesse.

Nancy Miller Jong, femme d’affaires née en Corée a mis les femmes au défi de se montrer dignes et d’obtenir ce qu’elles veulent dans la vie, au lieu de s’apitoyer sur leur sort.

Alice Ukoko, présidente de Women of Africa (Femmes d’Afrique), a parlé de la valorisation des femmes africaines et le Dr Wagia Syeda, consultante de la Grande Mosquée de Birmingham, a évoqué la situation des mariages musulmans en Grande-Bretagne. Shannon Hopkins a parlé de la campagne menée par son organisation, « La vérité n’est pas sexy ».

Tout est parti d’une discussion entre amies décidées à se servir de leurs talents pour arrêter les trafics humains. Des témoignages personnels poignants ont fait sentir à l’auditoire toute l’ampleur du problème.

Projet de service par l’art

Un projet de service le week-end précédent avait promu une image positive des immigrants caribéens vivant dans le Sud de Londres. Le projet avait mobilisé trente sept volontaires de Service for Peace (Luxembourg), de Religious Youth Service (Royaume-Uni) et de A Taste of Our Culture (goûter à notre culture).

La session d’orientation portait sur l’esprit d’équipe et les talents de leadership. Un groupe a pu réaliser une fresque dans la crèche de Thornton Heath, alors qu’un autre groupe faisait une banderole dédiée à la paix, et les conversations allaient bon train tout en travaillant, et des réflexions ont été échangées en clôture.

Grand finale

Un grand finale sous le large chapiteau de la Pelouse du Queen’s a rassemblé les congressistes pour une soirée où se sont brièvement succédés de brillants orateurs. Le parlementaire David Anderson a parlé de la gestion de crise et du besoin de faire prévaloir la justice sur l’esprit partisan. Il a demandé à l’auditoire d’interroger les politiciens sur leurs actions en faveur des objectifs du Millénaire pour le développement, afin de sauver la planète et ses habitants. L’évêque Riah a souligné l’importance de la paix pour la ville de Jérusalem, définissant la paix non comme une absence de guerre mais comme une absence de raisons de se battre. Lord Tarsem King a dit qu’il fallait miser sur la jeunesse et a dit sa joie de voir tant de jeunes enthousiastes à ce festival.

Le conseiller Faizullah Khan est le maire adjoint de Hackney, un arrondissement de Londres, en charge des minorités.

Il a offert son chaleureux soutien.

Le président du Festival international pour la paix, le Dr Hyun Jin Moon a parlé avec passion de son père, un jeune paysan de Corée du Nord qui avait le rêve d’une famille mondiale en Dieu, un rêve qui est maintenant en train de s’accomplir. « Le prochain, il ne faut pas seulement le tolérer, mais l’embrasser comme un membre de sa propre famille, a-t-il dit. Une famille en Dieu devrait devenir le rêve de toute l’humanité. »

Notes :
1. Faire un bruit sec, et par extension, « faire tilt », et se découvrir des atomes crochus.
2. L’Ordre de l’Empire britannique fut créé en 1917 par le roi George V et comporte cinq grades.