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GPF-Brésil - Jour de paix radieux à Brasilia

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Avec plus de 20 000 Brésiliens de tous âges dans un stade Nelson Nilson débordant de bruit et d’enthousiasme, l’évêque Manoel Ferreira, l’infatigable promoteur et président du festival international pour la paix qui se tenait à Brasilia le 7 décembre pouvait enfin se permettre un petit sourire de satisfaction.

« C’est un moment très important pour le Brésil, devait-il dire à la presse. Avec une des plus fortes croissances du globe, il est temps de montre au monde ce que nous savons faire. Le Brésil a plus que son lot de problèmes sociaux et économiques, mais les problèmes les plus urgents auxquels ses 180 millions d’habitants doivent faire face ne sont pas prioritairement matériels ou économiques, mais moraux et spirituels ».

Outre sa fonction de parlementaire fédéral à l’Assemblé Nationale, Ferreira préside aussi les Assemblées de Dieu du Brésil et leurs quelques neuf millions de membres. L’homme est sans doute l’un des plus affairés d’Amérique latine, mais les préparatifs du festival de la paix auront été en tête de ses préoccupations pendant cinq mois. Plusieurs centaines de bénévoles ont coordonné un grand éventail de programmes dans tout le pays.

Pour Ferreira, « ces problèmes ne sont pas du seul ressort du gouvernement. On doit mobiliser les jeunes du pays et aider les familles. Il faut rétablir les valeurs traditionnelles ». De fait, le Brésil est un des pays où les programmes confessionnels sont les plus poussés, et les églises enregistrent des succès dans leurs luttes contre la toxicomanie, l’alcoolisme, l’éclatement de la famille et d’autres problèmes.

La célébration dans la capitale nationale le 7 décembre concluait en beauté ces long mois d’effort. Cinquante pays, la totalité des 26 états du Brésil et des centaines d’églises, de mosquées, de synagogues, d’écoles et d’associations étaient représentés dans une soirée de gala colorée avec des danses indiennes traditionnelles, une parade équestre avec un père et son fils, et des spectacles offerts par les meilleurs artistes chrétiens du Brésil, notamment Frank Aguiar, chanteur éclectique aux multiples distinctions.

Conférence Internationale des Dirigeants

Une Conférence Internationale des Dirigeants s’est tenue du 5 au 7 décembre au Musée National du Brésil, avec des participants venus d’Amérique du Nord et du Sud. Les responsables chrétiens du Brésil étaient inspirés de pouvoir rencontrer des figures religieuses d’Amérique du Nord.

Le Dr Hyun-jin Moon a dit qu’en endossant le Festival International pour la Paix et son slogan « Une Famille en Dieu », l’évêque Ferreira avait ouvert un horizon radieux pour le Brésil. Il a lancé un appel aux participants pour que l’unité des peuples des deux Amériques se fasse autour de cette vision. « Rien n’arrête une idée dont le temps est venue » a-t-il lancé en paraphrasant Victor Hugo pour souligner combien « Une famille en Dieu » est au cœur de l’actualité. Il a donc invité chacun à s’approprier ce rêve et à le répandre dans son entourage.

En ouverture du festival, le 5 Décembre, un programme spécial se tenait au Parlement Fédéral, sur invitation. Il s’agissait de voir en quoi les dirigeants spirituels et associatifs peuvent aider les responsables politiques à rafraîchir leur vision. Intrigués par cette rare occasion de participer à une réunion d’une telle diversité, des représentants de missions diplomatique basées à Brasilia, d’ONG et d’autres délégations ont grossi les rangs d’une assistance de plus de 400 personnes.

Le Dr Hyun-jin Moon, président du festival international pour la paix, a détaillé les trois grands objectifs du festival : stimuler l’interreligieux ; renforcer la famille ; créer une culture d’entraide. Il a invité les parlementaires et les hôtes à envisager la création d’un « Corps global de la paix » qui donnerait aux jeunes Brésiliens une occasion de servir la région et le monde.

Projets sociaux

Plus tôt dans la journée, l’idée avait revêtu une incarnation locale quand cent cinquante arbres ont été plantés dans la ville voisine de Gama. Des abris et des terrains de jeux étaient également repeints. Le Festival marquait ainsi la journée Internationale des Volontaires. Les jeunes volontaires se sont réjouis de voir un groupe enthousiaste d’aînés venir leur donner un coup de main plus qu’utile pour planter les arbres et leur prodiguer, entre autres, des conseils de jardinage !

« Les autorités locales ont vraiment soutenu ce programme, a souligné M. Donizete Andrade, maire de Gama, avec nos départements de police et de pompiers, avec les écoles et les agents de santé. C’est une bonne chose de voir des agences fédérales présentes sur le terrain pour aider. » Plusieurs ONG sur place étaient coordonnées par M. John Breyer, directeur du chapitre brésilien de la Fondation Internationale de secours et d’amitié (IRFF). L’événement était couvert par de nombreuses stations de télévision locales et par le journal Tribuna do Brasil.

Une Alliance globale de paix
L’évêque Manoel Ferreira, Membre du parlement brésilien

Saluons une fois de plus l’excellent travail produit par la Fédération pour la paix universelle ; elle constitue une grande alliance qui a pour tâche de bâtir un monde de paix et d’harmonie, où la fraternité nous unira tous au nom de Dieu.

Année après année, elle renforce son vaste réseau d’individus et d’organisations voués à la paix mondiale par le dialogue, l’éducation, et les projets sociaux. Dans diverses régions du globe, elle a lancé des programmes pour tous les acteurs du champ social : gouvernement, institutions religieuses, media, secteur privé, milieux académiques et professionnels.

La Fédération pour la paix universelle veut tisser des liens toujours plus cohérents entre les divers groupes chrétiens, afin d’accomplir un jour le grand rêve de réunir toutes les personnes de foi. Elle a œuvré sans relâche en faveur du dialogue entre toutes les fois avec la certitude que la puissance et l’amour de Dieu transcendent les dénominations, les cultures et les fois, et doivent constituer la quête fondamentale de toutes les civilisations.

Multipliant les initiatives géopolitiques, elle implique des ambassadeurs de paix travaillant dans des conseils de paix aux niveaux national, régional, et global. Le but est de bâtir un réseau global de responsables représentant bien la diversité ethnique et religieuse de la grande famille humaine, avec la vision de surmonter les barrières, les conflits, et les préjugés, et de consolider une nouvelle ère de paix, de réconciliation, et d’harmonie entre tous.

Le Festival international pour la paix a montré une remarquable capacité de mobiliser et d’impliquer des collectivités locales dans des activités pour la paix et le développement fondées sur des valeurs universelles. Nous réitérons notre engagement à promouvoir la justice et l’égalité, en préservant le droit à la vie et à la dignité des générations futures. En donnant la priorité à la paix et à la préservation de la vie, une nouvelle ère s’ouvrira enfin pour l’humanité dans laquelle nous serons une seule famille en Dieu.